Auto-édités, Non classé

Le syndrome de Stockholm – Philémon le Bellégard

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En faisant quelques recherches à l’instant sur l’auteur afin de vous en dire un petit peu plus sur lui avant de vous présenter plus en détail son livre, je viens de me rendre compte que Le syndrome de Stockholm est le premier livre paru (mais certainement pas écrit, à mon avis!) de l’auteur Philémon le Bellégard. Je suis toujours étonnée de voir à quel point un premier ouvrage peut-être abouti, ficelé à la perfection et avec un scénario aussi décalé.

Vous l’aurez compris, vous allez devoir (encore!), grâce à moi, ajouter un titre à votre PAL, LAL, LAA, appelez ça comme vous voulez 🙂

Vous êtes prêts? Direction Los Angeles!

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Editions La bête noire, Français, Polar/thriller français, psychologique

Dompteur d’anges – Claire Favan

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Voilà 6 jours que je réfléchis à ce que je vais bien pouvoir vous dire au sujet du dernier né de Claire Favan, Dompteur d’anges. Un livre qui m’a obnubilé, de sa première à sa dernière page, au point d’en oublier de prendre mon sacrosaint goûter,où je n’ai même pas eu le temps de réfléchir si c’est bien écrit, bien construit, si les dialogues sont bien équilibrés avec le récit et tout le tralala, parce que l’auteure m’a tellement accaparée l’esprit qu’il m’a été impossible de revenir à la réalité et à prendre le recul nécessaire pour analyser le bouquin…

J’avoue que cette fois, c’était tentant de vous dire : « faites-moi confiance, achetez-le, vous regretterez pas… « , mais c’est mal me connaître !

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Non classé, Québécois

5150 Rue des Ormes – Patrick Senécal

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J’avais déjà lu deux livres de Patrick Senécal l’an dernier, Le Vide, que je n’avais pas vraiment apprécié, et hell.com avec le coup de cœur que vous connaissez, je n’ai cessé de vous parler de ce livre ces derniers mois et il est dans mes livres favoris de 2016. J’ai entamé un peu par hasard 5150 Rue des Ormes, je l’ai terminé un peu avant Nouvel An, et je vais aujourd’hui vous en parler.

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Alexandra Coin, Edition Aconitum, Polar/thriller français, psychologique

Entraves – Alexandra Coin

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C’est avec une certaine appréhension que j’ai débuté ma lecture du deuxième livre d’Alexandra Coin, Entraves. Appréhension ressentie après la découverte de la 4è de couverture où j’ai tout de suite compris que le livre allait être compliqué pour moi, en raison du thème abordé dedans. Je ne me suis pas trompée, la lecture a été assez éprouvante…

L’histoire

Emma est une jeune femme banale et peu épanouie. Professeur de Lettres, elle croisera la route d’Illario, un homme charmant qui provoquera un coup de foudre chez Emma. Ils se marient au bout de quelques semaines seulement, à Venise. Comble du romantique ? pas tant que ça ! Le caractère d’Illario commence à se réveler, rapidement, avant même le mariage. Ne voulant garder que le positif de cette relation amoureuse naissance, Emma s’enfoncera dans une relation toxique, avec un homme violent, fainéant, menteur… De leur union naîtra Louise, une petite fille calme et très proche de sa maman. Jusqu’à la séparation, où tout bascule…

Un sujet d’actualité

Le thème principal abordé dans ce livre est celui du pervers narcissique, qui sévit au sein d’un couple. C’est la forme de perversion la plus connue, il en existe d’autre, notamment au sein d’une famille.

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Auto-édités, Coup de coeur, psychologique

Mille morts – Olivier Bal

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Ma première réflexion en refermant ce livre a été de me demander pourquoi l’autoédition. Non pas que je veuille remettre en cause  les qualités littéraires de certaines publications auto-éditées, mais vu le niveau de ce livre, je suis prête à parier, comme je l’avais fait pour un autre auteur qui s’est vu proposer récemment un contrat dans une grosse maison d’édition (appelez-moi Mme Irma 🙂 ), qu’Olivier Bal ne restera pas longtemps dans ce mode d’édition et qu’il signera à plus ou moins court terme avec une maison d’édition.

Encore une fois, je vous invite à sortir des sentiers battus et à faire confiance à la plume d’auteurs émergents (et à moi aussi par la même occasion 🙂 ) parce que sans nous, sans notre soutien et notre bouche à oreille, ils ne pourront pas continuer.

Je vais donc vous parler aujourd’hui de Mille morts, d’Olivier Bal. Il s’agit d’un des deux meilleurs thrillers auto-édités que j’ai pu lire depuis que j’ai découvert ce mode d’édition il y a quelques mois.

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Français, Jacques Expert, Polar/thriller français, psychologique

La femme du monstre – Jacques Expert

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Je vois beaucoup passer, ces derniers temps, sur les groupes Facebook dont je fais partie, des commentaires sur Hortense de Jacques Expert. J’ai décidé de m’intéresser à cet auteur que je n’avais encore jamais lu. Et comme je n’aime pas lire la même chose en même temps que tout le monde, j’ai pioché dans un de ses livres parus il y a plusieurs années.

L’histoire

La femme du monstre, c’est l’histoire d’un procès, celui de Simon, quarantenaire, marié et père de deux enfants, il est commercial. Son épouse est mère au foyer et ils vivent correctement grâce au salaire de Simon. Famille assez classique me direz-vous. Sauf que derrière la petite couche de dorure, si on gratte un peu, on s’aperçoit que tout ce qui brille n’est pas or. Simon est arrêté tôt un matin, à son domicile. Les policiers chargés de l’amener au commissariat restent assez évasifs sur les motifs de ce réveil matinal. Ils lui expliquent que le corps de la jeune adolescente que tout le village cherchait a été retrouvé et qu’ils ont besoin de sa déposition étant donné son implication importante dans les recherches. Sauf que ce qu’ils ne lui disent pas, c’est qu’ils savent, suite à une dénonciation anonyme, que c’est lui qui a tué, avec une grande sauvagerie, cette jeune femme… Ce qu’ils ne lui disent pas non plus, c’est qu’ils le soupçonnent de plusieurs meurtres, à travers la France, tous perpétrés contre des femmes, tous perpétrés d’une manière particulièrement sauvage… L’attention va alors se focaliser sur Mme Darget, celle qui est devenue sa femme alors qu’elle n’avait que 22 ans et qui n’a connu que lui, pour le meilleur, et surtout pour le pire…

Du statut de victime à celui de complice présumée…

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Auto-édités, Fabrice Brunon, Français, Non classé, psychologique

Rivales – Fabrice Brunon

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L’été 2016 aura été l’occasion pour moi de découvrir de nombreux auteurs auto-édités de polars ou de thrillers. Et aujourd’hui, ce n’est pas une chronique que je vous propose, mais deux pour le même livre! En effet, ma copinaute Florence Thrillers (ndlr : ma sœur cosmique) avec qui j’ai crée le groupe Thrillers – Serial Lecteurs il y  5 mois, a lu ce livre quasiment en même temps que moi, et j’ai eu envie de lui laisser la parole, elle qui n’a pas encore pris la décision de créer son blog.

Aujourd’hui, nous allons donc  vous présenter le premier thriller de Fabrice Brunon, Rivales.

 

Chronique d’Anaïs

 

Rivales, c’est l’histoire de…

Lénore est une jeune femme d’une trentaine d’année, mariée, mère d’un enfant. Ce qui différencie cette femme des autres personnes de son âge, c’est son lourd passé psychologique. A la suite d’un grave accident de voiture survenu lorsqu’elle était enfant et où elle et sa sœur Annabelle ont vu leur mère mourir, après avoir agonisé de longues heures dans leur voiture accidentée, Lénore a développé d’importants troubles psychiques qui l’ont menée à être suivie de manière régulière par un psychiatre, le Dr Briggs. Le livre s’ouvre sur une crise d’angoisse, celle de Lénore qui ne voit pas son fils et son mari rentrer à la maison. Les heures passent, Annabelle viendra visiter sa sœur en proie à une tempête intérieure d’angoisses. Commence alors de nombreux va-et-vient dans le passé, en 1993 lorsqu’elles étaient enfants, et en 2015 au moment de la disparition de ses deux êtres chers.

 

1993-2015 : à chaque période son traumatisme

En 1993, on assiste à la mort de sa mère et à la perte de son chien Mozart, en 2015 nous suivons sa réaction face à la disparition de son mari et de son fils. Chaque drame est l’élément déclencheur d’une nouvelle crise, et l’auteur déroule l’intrigue autour de ces drames, quelques jours avant, quelques jours après, et le jour J. Lénore n’aura de cesse de chercher si ce qu’elle vit est réel, ou s’il s’agit plutôt du fruit de sa folie, grâce à une technique apprise par son psychiatre. Le fait que l’auteur nous emmène dans deux périodes différentes de la vie de cette femme m’a plu, mais heureusement qu’il nous a indiqués les dates en début de chaque chapitre avec la chronologie exacte (Jour J, 20 ans avec le Jour J ou Jour J+1 par exemple) car cela aurait pu être un peu compliqué à suivre. Nous effectuons donc, au gré de la plume de l’auteur, des allées et venues entre le passé et notre époque contemporaine.

Le fond…

Moi qui apprécie les thrillers psychologiques qui malmènent mes neurones, j’ai été servie! Le suivi psychiatrique de Lénore est largement détaillé, nous assistons à plusieurs séances qui nous permettent de découvrir les méandres psychologiques de cette jeune adolescente traumatisée par la violente perte de sa mère.  Nous découvrons un être fragile, qui a du mal à faire la différence entre le monde qu’elle s’est crée et la réalité. Le lecteur devient alors soupçonneux, partagé par plusieurs sentiments : on se demande, nous, (ndlr : lecteurs avisés de thrillers psychologiques à qui on ne l’a fait pas), si elle n’est pas la victime d’une personne manipulatrice, qui voudrait la faire basculer de son équilibre psychologique fragile, pour la faire  sombrer dans la folie. Et puis, au fur et à mesure de notre lecture, on tend à se demander si finalement, ce n’est pas elle la coupable. Ce sentiment ne m’a pas lâché durant toute ma lecture, j’ai essayé de démêler le vrai du faux jusqu’à la solution finale et le « je l’savais!« . Et oui, je le savais vu que je suis passée par toutes les hypothèses, donc forcément à un moment, j’avais la bonne ah ah ! J’ai d’ailleurs, à l’inverse de ma binôme Florence, été séduite par le dénouement final. Je ne me suis clairement pas ennuyée durant ma lecture et l’histoire m’a semblée crédible.

Mes émotions de lectrice ont été mises à rude épreuve, j’ai ressenti de l’angoisse, je me suis par moment sentie claustrophobe de cette ambiance étouffante, impuissante face à la détresse de la jeune femme… Fabrice a réussi le tour de force, alors que c’est son premier livre, de nous faire vivre son histoire de manière active, on n’est pas un lecteur passif attendant que la tornade passe, non… On enquête, on décortique, on émet des hypothèses, on se gratte la tête en regardant en l’air en se demandant si l’auteur se joue encore de nous.

Et la forme…

Si j’ai été séduite par le fond, l’histoire, j’ai été un peu perturbée par la forme à certains moments de ma lecture. Le fait que l’auteur utilise de manière très régulière des adjectifs à la suite de noms communs m’a un peu gênée au bout de quelques pages, car j’ai ressenti une certaine lourdeur dans le récit. Qu’on soit clair, je ne suis pas fan des écrits basiques et peu développés, mais à l’inverse lorsqu’il y a trop d’adjectifs, parfois plusieurs dans une même phrase, cela manque naturel, l’effet « too much » se fait ressentir et on n’est parfois pas loin du pléonasme… Mis à part ce détail, la lecture est plaisante, les chapitres sont courts et les alternance entre les deux périodes sont régulières, ce qui donne un rythme nerveux à l’histoire.

Le mot de la fin

Ce livre court, 158 pages en format Epub, est un livre que je recommande pour les amateurs de thrillers psychologiques. Merci à Fabrice pour cet agréable moment de triturage de neurones!

 

Chronique de Florence

 

Ambiance oppressante durant les 100 premières pages. On plonge dans la folie de Lénore de son 13è à son 35è anniversaire. Le récit est ainsi fait (une alternance des deux), chez le psy et chez elle. On se pose des questions, on se triture l’esprit, on éprouve de l’empathie puis plus… puis à nouveau..

Fabrice nous malmène jusqu’à me faire couler des larmichettes à un moment donné. L’attente est pesante, l’ambiance est claustrophobique….
Jusqu’au déroulement final (les 60 dernières pages) auxquelles …. malheureusement, je n’ai pas adhérées. Dommage…
C’était quasi parfait ! Bravo tout de même !
Petit bémol : certaines phrases auraient pu être allégées.