Editions Métailié Noir, Islandais, Nordique, Polar/thriller nordique

Piégée – Lilja Sigurdardottir

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Qui mieux que les Editions Métailié pour nous proposer une « nouvelle » auteure islandaise? La maison d’édition qui édite déjà Arnaldur Indridason, Arni Thorarinsson, Steinar Bragi ou encore Eirikur Örn Norddahl que je n’ai pas encore eu le plaisir de découvrir, a encore frappé! Et cette fois, c’est une femme qui est mise à l’honneur!

Lilja Sigurdardottir est une auteur islandaise de théâtre, et Piégée est le premier livre de sa trilogie Reykjavik Noir. L’occasion pour moi de retourner encore une fois le temps de 330 pages sur ce petit bout de caillou perdu au milieu de l’Atlantique nord.

Sortez les doudounes, bonnets, les moufles, repoudrez-vous le nez (ah ah ah! les lecteurs de Piégée comprendront la mauvaise blague) et c’est parti pour l’Islande!

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Islandais, Polar/thriller nordique

Mörk – Ragnar Jonasson

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Vous le savez, j’adooore les thrillers et polars venus du froid et plus particulièrement d’Islande! Je vous avoue que je n’ai même pas lu la 4è de couverture avant de l’acheter, c’était pour moi une évidence, ayant apprécié son premier opus, Snjor, paru en 2016 en français, ça m’a suffit pour me convaincre d’acheter le deuxième dès sa sortie.

Ça faisait bien longtemps que je ne m’étais pas enfilé un livre en une journée : commencé le samedi à 10h,  je l’ai terminé à 18h, ça en dit long sur mon ressenti positif.

Je n’ai pas aimé ce livre non, je l’ai adoré, dévoré !

L’histoire

Nous retrouvons un des personnages que nous avons rencontrés dans Snjor, Ari Thor. Plusieurs années sont passées depuis son installation dans la petite ville du nord de l’Islande, Siglufjörður. Alors qu’il se lamentait tout au long du premier livre des conditions de vie difficiles de cette lointaine bourgade coupée du monde en hiver, nous le retrouvons aujourd’hui en grande forme, toujours en poste au commissariat de la ville. Il s’est presque intégré (il est, du moins, toléré) dans cette petite communauté fermée où tout le monde se connaît, il a fondé une famille et coule des jours paisibles à exercer son métier de flic. Un soir, alors qu’il dormait, terrassé par une grippe, la femme de son collègue Herjolfur l’appelle, très inquiète car ce dernier n’est pas rentré à la maison. Ari Thor part immédiatement à sa recherche dans la pénombre de la nuit automnale qui marque l’entrée dans la saison froide et de la nuit polaire. Il retrouvera son collègue à moitié mourant, allongé dans le froid et baignant dans son sang. Rapidement transporté à l’hôpital de Reykjavik, il décèdera quelques jours plus tard.

Qui peut bien en vouloir à cet homme à priori sans histoire ?

Qui peut bien vouloir tuer un flic dans le pays le plus pacifique au monde ?

L’enquête se déroulera au sein de la communauté, s’intéressera à plusieurs habitants et politiques du secteur, qui ont, semble-t-il, bien des choses à cacher.

Nom d’un petit mouton islandais, quel bouquin !!!

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Arnaldur Indridason, Editions Métailié Noir, Islandais, Nordique, Polar/thriller nordique

Dans l’ombre – Arnaldur Indridason

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Dans l’ombre, entouré de ses grands frères déjà parus…

Aussitôt sorti, aussitôt acheté, aussitôt commencé… Et terminé! Les thrillers de l’auteur Arnaldur Indridason ne font pas long feu avec moi et je vais devoir songer à une reconversion professionnelle histoire de trouver un métier qui paye mieux, vu qu’un bouquin de 21€ ne fait pas 48h chez moi !

Bien que j’attende avec impatience un nouveau livre avec l’inspecteur Erlendur qui me manque cruellement, je ne suis quand même pas mécontente de partir découvrir autre chose que ce qu’il a l’habitude de faire habituellement. Dans l’ombre est le premier ouvrage d’une nouvelle trilogie que s’apprête à nous dévoiler l’auteur nordique, il est paru le 02/02/2017 aux Editions Métailié

Habillez-vous chaudement, je vous emmène en Islande!

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Editions Points, Islandais, Nordique, Yrsa Sigurdardottir

Ultimes rituels – Yrsa Sigurdardottir

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Je vais (encore) passer pour une ronchonne, mais que ce livre m’a paru long… Deuxième déception en trois jours, ça commence à faire beaucoup! Au moins, vous ne direz pas que parce que c’est islandais, j’ai aimé =)

 

Ultimes rituels, c’est l’histoire de…

Thora, jeune avocate de Reykjavik associée dans un petit cabinet récent. Les affaires sont dures, ils ne sont pas connus et cherchent à se faire une place dans le cercle des avocats islandais. Thora est en proie à des difficultés financières, elle élève seule ses deux enfants et les affaires ne sont pas très florissantes. Jusqu’au jour où un curieux appel provenant d’Allemagne vient bouleverser leur quotidien : Harald Guntlieb, étudiant allemand alors en Islande pour travailler sur son mémoire, est assassiné et est retrouvé mort dans l’Université de Reykjavik. Son cadavre porte des séquelles, ses yeux ont été arrachés. L’affaire est vite résolue par la police locale, un de ses proches amis est arrêté et emprisonné, sans aucun aveu de sa part. Les parents Guntlieb doutent, ils sont riches, ils ont de quoi assurer une vie confortable à Thora, si toutefois elle accepte de rouvrir l’enquête à l’aide de Matthew, un proche de la famille qui a déjà mené de son côté des investigations. Harald avait pour particularité de s’intéresser pour son mémoire à la chasse aux sorcières qui a eu lieu en Islande les siècles passés. Nous accompagnerons donc Thora et Matthew, durant cette enquête, qui nous mènera dans le monde de la sorcellerie, des rites de sorcellerie et de magie noire, pratiqués par certains groupes d’étudiants.

Parlons d’abord du positif…

J’ai  apprécié de retrouver le thème de l’Histoire de la sorcellerie, qui est un sujet qui m’a beaucoup attiré quand j’étais ado. Je connaissais un peu cette histoire du point de vue islandais car je m’intéresse beaucoup au pays (et que d’ailleurs je suis passée par la musée de la Sorcellerie qui est décrit dans le livre!) et ça m’a plu de retrouver ces éléments dedans. Mais la réflexion faite autour de l’histoire de la sorcellerie est trop poussée, à mon sens pour un thriller, ça occupe trop de place, et surtout encore une fois c’est trop répétitif! On a parfois l’impression de lire plusieurs fois le même extrait! ça m’a donné le sentiment que l’auteure brodait pour faire des pages en plus. Si le livre avait fait 150 pages de moins, je pense que je n’aurais pas eu ce sentiment.

Le livre avait pourtant bien commencé…

Un cadavre mutilé, des personnages qui passent assez bien, une enquête où on se sent investi, nous lecteurs, comme si nous reprenions nous-même une enquête bâclée de flics trop pressés de mettre derrière les barreaux un meurtrier tout désigné. Et puis rapidement, une impression de tourner en rond. Les éléments se répètent, beaucoup (beaucoup, beaucoup)… Nos deux protagonistes mettent un temps faramineux à avancer dans leur enquête, les passages liés à l’enquête sont parasités par de nombreuses scènes qui se déroulent au sein du groupe d’amis d’Harald à l’université, par la perte d’une lettre manuscrite datant de plusieurs siècles… On ne voit pas où l’auteure veut en venir, rassurez-vous on comprendra à la fin. Mais j’ai continué et lui ai laissé ma chance, d’abord parce que j’ai horreur de commencer quelque chose et de ne pas le finir, ensuite et je dois bien l’avouer, parce que c’est islandais et que je suis un peu monomaniaque quand il s’agit de ce pays. Et surtout parce qu’on sait, finalement, que les thrillers islandais ne sont pas franchement très virulents ni mouvementés.

J’ai forcément à nouveau eu des difficultés avec les noms islandais… Ajoutez en plus des noms allemands, et je trépasse tant ça se mélange dans ma tête! J’ai à  nouveau opté pour la solution « post-it » afin d’y faire un tri et d’y voir plus clair, mais ça n’est pas vraiment un problème car je suis plutôt coutumière du fait.

 

Finalement tout se décante 30 pages avant la fin. Je vais être honnête, j’ai passé une centaine de pages et j’ai repris les trente dernières, tellement je n’en pouvais plus! Et bien figurez-vous que j’ai néanmoins réussi à reprendre le cours de l’histoire et que ça ne m’a pas du tout dérangée pour comprendre le dénouement final. Parlons-en du dénouement, il est plutôt pas mal je dois bien l’avouer! On ne s’attend pas forcément à ce retournement de situation, on en apprend plus sur certaines zones d’ombre de l’enfance d’Harald, et il laisse un porte ouverte vers une suite, où l’on suivra certainement les aventures de Thora.

Par contre, cette fois, ça sera sans moi…

 

 

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Islandais, Nordique

Snjór – Ragnar Jónasson

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Aujourd’hui, je vous emmène en voyage à Siglufjörður ! Ceux qui me connaissent savent à quel point l’Islande est un pays cher dans mon cœur, j’y suis allée deux fois, j’y retourne une 3è fois prochainement et un jour il est certain que je poserai définitivement mes valises là-bas ! Il était donc impensable que je ne lise pas très rapidement ce thriller venu de ce petit bout de caillou perdu au milieu de l’Atlantique Nord ! Je suis une très grande fan de la littérature islandaise que j’ai découverte grâce au Maître Indridason il y a 3 ans de ça…

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Le tatouage islandais qui s’accorde bien avec mon livre

Snjor est le premier livre d’une série de thrillers de l’auteur islandais Ragnar Jonasson. L’action se déroule dans la petite ville de  Siglufjörður, charmante petite ville du nord du pays. Par ville, entendez plutôt grand village… Là-bas, tout le monde se connaît depuis plusieurs générations. C’est dans cette ville que Ari Thor, jeune policier de 25 ans habitant Reykjavik, obtient son poste. Il part seul, sans sa fiancée qui refuse de le suivre dans cette lointaine contrée. C’est donc seul et en plein milieu de l’hiver qu’Ari Thor débarque. Il ne connait personne, la ville est isolée, uniquement accessible par la mer ou par un unique tunnel régulièrement coupé en raison d’une météo cataclysmique et d’avalanches régulières. On l’a prévenu, à Siglufjörður, il ne se passe rien… Noël passe tranquillement.  Ari Thor ne se sent pas bien depuis son arrivée. Il est constamment en proie à une importante claustrophobie. Il étouffe dans cette ville encerclée de fjords, il étouffe dans cette maison où il ne se sent pas bien, il étouffe quand il apprend qu’un avalanche a coupé l’accès au tunnel. Il est comme un étranger, dans cette ville où tout le monde se connaît. Certains l’acceptent, d’autres lui font ressentir cette différence. Et puis arrive un accident, Hrolfur, célèbre écrivain à la retraite et responsable de la troupe de théâtre, est retrouvé mort. Tout porte à croire qu’il s’agit d’un accident. Et puis, quelques jours plus tard, c’est la femme d’un acteur qui est retrouvée à moitié nue et ensanglantée dans son jardin. Deux morts suspectes en l’espace de quelques jours dans cette contrée reculée, c’est plutôt rare, et ça éveille les soupçons d’Ari Thor qui entame donc la première enquête de sa carrière ! Commence alors une enquête lente, rythmée par les caprices de la météo et de Tomas, son responsable hiérarchique. Une mise en abyme d’une autre histoire ponctue l’histoire principale. On ne sait ni où, ni qui elle concerne. On sait juste qu’il s’agit d’une agression. Le lien se fera, entre les deux, à la fin du livre.

Si vous avez déjà lu des thrillers islandais et que vous avez apprécié, vous aimerez sans doute comme moi ce livre car il s’inscrit pour moi dans la plus pure tradition des polars du grand nord. Les auteurs et réalisateurs (pour ceux qui ont regardé la série Trapped par exemple) aiment ancrer leurs histoires en plein cœur de l’hiver, quand la nuit est constante, quand il fait froid et que la météo est capricieuse.
Ne vous attendez pas à une enquête avec des rebondissements à chaque page, ce n’est pas ça, et ce n’est pratiquement jamais le cas dans les thrillers islandais.  L’enquête est lente, le premier mort tarde d’ailleurs à arriver. La mise en place de l’action dans le décor est longue et pourrait décourager les lecteurs avides de sensations fortes. Le personnage d’Ari Thor est, je trouve, très négatif (autre point commun avec les personnages principaux islandais, à l’image d’Erlendur dans les thrillers d’Indridason). Il broie du noir, il est angoissé, il est maladroit, manque de maturité et est  très gauche dans son rapport avec les habitants et les femmes de sa vie. Il ne connaît son métier de policier que par le temps qu’il a passé sur les bancs de l’école de police, il cherche à s’affirmer. Mais tout n’est pas négatif, il aime fouiner et il arrive à faire aboutir sa première enquête. . La claustrophobie d’Ari Thor se répercute au fur et à mesure sur le lecteur. Nous-mêmes nous sentons oppressés pendant l’histoire ce qui ajoute un côté noir et glauque… Le climat cataclysmique rythmé par des tempêtes de neige, la nuit quasi perpétuelle à cette période de l’année renforce notre sensation d’étouffement. On a envie de partir, de fuir ce village, comme lui, s’échapper de ce huis clos… pour bien connaître ce pays, l’atmosphère décrite au niveau des relations humaines est vraiment très réaliste ! Ari Thor est vraiment perçu comme un étranger alors qu’il est dans son pays, il est le centre de toutes les attentions et il est vrai que j’ai ressenti exactement la même chose quand j’y étais. Tout le monde vous dévisage et cherche à savoir qui vous êtes, et ce que vous faites là, pas forcément avec animosité, mais on sait directement qu’on n’est pas chez nous.
Le livre se lit bien, néanmoins je vous conseille de prendre quelques notes au niveau des noms des personnages qui sont assez nombreux. Pour vous donner un petit exemple, il y a Leifur, Rholfur, Ulfur, Arni, Palmi……… bon ok j’arrête là ou je vais vous perdre, ou vous allez prendre peur et ne pas vouloir le lire ! La fin laisse une porte ouverte vers une suite, espérons qu’elle sera traduite en français ! En tout cas, je répondrai présente pour la suite !

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Editions Points, Islandais, Non classé, Polar/thriller nordique

Bettý – Arnaldur Indridason

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J’ai terminé hier Bettý d’Arnaldur Indridason. Je suis une très très grande fan de cet auteur, de polars nordiques et de pays du nord tout court… chez Indridason, j’ai une nette préférence pour les livres  mais avec Erlendur et son équipe de police de Reykjavik… Là, c’est un livre complètement à part, un one-shot, où on suit une partie de la vie de Bettý, femme mal mariée à un riche homme d’affaires islandais qui la bat…. On suit une petite partie de la vie de cette femme que rien n’arrête et qui est prête à tout pour mettre la main sur ce qu’elle veut. On suit en parallèle l’histoire d’un personnage, qui est sous l emprise de Bettý, et qui se retrouvera bien malgré lui dans un trio amoureux machiavélique…

Le livre est court, et je me suis ennuyée pendant une bonne moitié…. Oui, il est possible que je m’ennuie de quelque chose d’Islandais… 🙂 et puis là, en une phrase sans que tu t’y attendes, tu te prends un putain de retournement de situation dans ta tête de lecteur… Tu te dis « je suis fatiguée. J’ai mal lu. J’ai loupé un truc…… » tu reviens en arrière, tu te dis « non, c’est pas vrai, c’est dingue !!!! » Indridason est dingue il maîtrise l’intrigue comme personne ! Passé ce séisme, l’histoire reprend son cours aussi lentement que ça n’a commencé….

Livre en demi teinte pour moi, ni mauvais ni très bon. Ça passe, c’est tout.