Editions De Saxus, Interview

Lumière sur… Damien Eleonori !

À la veille de la parution de son premier thriller édité aux Editions De Saxus, La mort n’existe pas, j’ai le grand plaisir d’accueillir sur mon blog mon ami et auteur lorrain Damien Eleonori, qui s’est prêté au jeu des questions/réponses pour nous parler de son livre.

Je suis Damien de près depuis plus de deux ans, suite à ma découverte de son roman autoédité à l’époque, et c’est une émotion particulière, et une grande joie aussi, que de le voir être publié aujourd’hui.

Dans cette petite interview, il va vous parler un peu de lui, et beaucoup de La mort n’existe pas, un thriller mystérieux qui mêle plusieurs genres littéraires, donnant un air de renouveau dans le paysage de la littérature noire.

La mort n’existe pas sera publié demain, le 11 octobre 2018, et il sera disponible dans toutes les librairies et sur les sites de ventes en ligne.

Hello Damien, je suis ravie de t’accueillir ici ! Peux-tu te présenter en quelques mots pour que tes futurs lecteurs puissent faire connaissance avec toi ?

Coucou Anaïs, avant tout je tenais à te remercier pour cette interview, je suis vraiment ravi de pouvoir répondre à tes questions. Pour la présentation, on va aller à l’essentiel : Damien, 38 ans, lorrain et depuis quelques années maintenant, auteur, avec une préférence marquée pour le thriller.

Fin 2015, mon premier roman, Psyché, est sorti en auto-édition. Une manière de poser un pied dans le milieu de l’édition et de découvrir, via les réseaux sociaux, de nombreux auteurs, lecteurs et blogueuses. De ces échanges est né l’idée d’un recueil de nouvelles noires. Phobia a vu le jour en mars 2018, au profit intégral de l’association ELA. Entre temps, Psyché, revu et réécrit, est devenu La mort n’existe pas et paraitra le 11 Octobre 2018, aux éditions De Saxus.

La mort n’existe pas est ton premier roman édité. Tu travailles dans un domaine très éloigné du milieu littéraire, comment est venue cette envie de te mettre à l’écriture ? Et justement, comment concilies-tu ta carrière d’auteur avec ta vie personnelle et professionnelle ?

J’ai coutume de dire que cette envie est venue par hasard, mais je crois au final qu’il n’y pas de hasard. C’était en 2010, autant dire hier, et je cherchais une idée de cadeau originale pour celle qui partage ma vie. L’idée d’écrire un texte, une fiction dans laquelle nous serions les personnages principaux, s’est imposée à moi. Je me suis très vite pris au jeu et l’écriture est, depuis, devenue vitale, une vraie passion.

J’avoue avoir mis plusieurs années avant de trouver une place pour l’écriture. Écrire est un acte très solitaire, presque égoïste, délicat à imposer à son entourage. Mais, grâce au soutien de ma femme, écrire fait désormais partie de mon quotidien.

L’auteur est le mieux placé pour parler de son livre, donc peux-tu nous présenter ton roman ?

Je peux 🙂 Léo Liberati est un écrivain sans avenir, miné par la routine et ses obligations familiales. Sa vie va basculer le jour où, sur une route enneigée, une silhouette jaillit devant les phares de sa voiture. Un homme qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau. L’accident, inévitable, va projeter Léo dans un enchainement d’évènements. Accusé de meurtre, il va poursuivre sa quête de la vérité, jusqu’à découvrir la Vérité : la mort n’existe pas.

Quelles ont été tes sources d’inspiration pour l’écriture de ce livre ?

Je puise mon inspiration partout, que ce soit dans des livres, des films, des séries, des jeux vidéo, des reportages, des articles de presse que je consulte au hasard de ma navigation. Je crois que l’imagination a besoin d’être nourrie d’histoires, au sens large du terme. Peu importe le support, l’essentiel est d’ouvrir ses horizons, de lire, d’écouter, de croire. Pour la mort n’existe pas, certains y verront, par exemple, des références au Da Vinci Code, à Lost ou encore à Inception.

La mort n’existe pas est un thriller qui flirte avec les limites du fantastique, tout en restant malgré tout bien ancré dans certains faits qui sont, eux, bien réels. Les personnages sont nombreux et les intrigues foisonnantes, comment as-tu géré la construction de ce roman si complexe ? As-tu eu besoin de beaucoup te documenter ou est-ce que tout découle simplement de ton imagination ?

Ce roman, comme les lecteurs pourront le découvrir, commence par la fin. Dans sa construction, j’ai procédé de la même façon. J’ai imaginé un engrenage, en partant de la fin. Des pièces d’un puzzle, s’imbriquant les unes dans les autres.

Je voulais un roman qui rende le fantastique possible, qui bouscule nos convictions à tous. Comme pour n’importe quel roman, oui, se documenter est indispensable. Pour La mort n’existe pas, je voulais m’ancrer dans des éléments réels pour pouvoir embarquer les lecteurs. Pour parvenir à les emmener au-delà de leur propre imagination.

Comment envisages-tu la suite de ta carrière ? La mort n’existe pas est-il un one-shot ou est-ce qu’il est prévu une suite dans les mois ou années à venir ?

La mort n’existe pas sera suivi d’au moins un tome, sur lequel je travaille actuellement. En parallèle, dans la continuité de Phobia, je poursuivrai mon engagement avec l’association ELA. A suivre d’ici à l’année prochaine 🙂

Je te laisse carte blanche pour clôturer cette interview !

Chaque chose qui se termine n’est que le commencement d’une autre… Merci à toi Anaïs, pour cette interview, pour ton soutien et pour tout le reste 🙂

Merci beaucoup d’avoir pris le temps de répondre à mes questions !

Pour suivre Damien Eleonori sur les réseaux sociaux :

L’histoire (4ème de couverture)

21 décembre 2012
Et si la fin du monde annoncée par les mayas avait réellement eu lieu sans qu’aucun d’entre nous ne s’en soit rendu compte ?
Sur le toit d’un hôpital parisien, Léo Liberati laisse son regard se perdre sur la capitale illuminée. Tant de choses se sont passées en trois jours. Il monte sur le parapet et étend les bras. Son dernier regard est attiré par le cadran de l’horloge trônant sur l’église du quartier de Petit-Montrouge. 4h44. Finalement tout était écrit depuis longtemps, il lève les yeux et, tel un ange, s’envole vers les cieux avant de retomber, entrainant l’humanité avec lui. Et si la fin du monde avait bien eu lieu, sans qu’aucun être humain ne s’en rende compte ?

Écrivain sans avenir, Léo Liberati est un père de famille rongé par la routine. Le matin du 19 décembre 2012, trois jours avant la fin du monde, sa vie bascule.
Suite à un accident dont les circonstances demeurent mystérieuses, Léo se réveille à l’hôpital et se retrouve accusé de meurtre. Fuyant les forces de police, il s’engage alors dans une quête de la Vérité qui le mènera bien plus loin qu’il ne l’avait espéré. Il y trouvera les clés de son destin, mais surtout une révélation sur l’origine du monde et une certitude : la mort n’existe pas

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