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Mardi conseil – La femme en vert d’Arnaldur Indridason

Comme je vous l’expliquais il y a 15 jours, je relance le Mardi conseil sur mon blog, je vais essayer de faire ça toutes les 2 ou 3 semaines, afin de vous parler de livres coups de cœur que j’ai pu avoir par le passé, histoire de vous en faire profiter.

Ce n’est pas un Mardi conseil comme les autres que je débute aujourd’hui. C’est plutôt une lettre d’amour, envers mon auteur préféré, et un des 5 livres les plus marquants de toute ma vie de serial lectrice. Je vais vous parler aujourd’hui de La femme en vert, ouvrage initialement paru chez Métailié en 2006, puis chez Points en format poche.

Ceux qui me suivent sur les différents réseaux sociaux savent que je suis une très grande fan de l’auteur islandais Arnaldur Indridason, qui est un peu mon maître, et indéniablement mon auteur préféré. Il est celui que je lis sans même m’intéresser à la 4è de couverture de ses nouvelles parutions, celui pour lequel j’abandonne toute lecture en cours le jour d’une nouvelle sortie. Je lui fais confiance les yeux fermés pour plonger dans les eaux troubles de ses intrigues venues du grand nord où se mêlent intrigues contemporaines et enquêtes non résolues du passé.

Ce livre, c’est celui que j’embarquerais si je devais passer le rester de ma vie sur une île déserte et que je n’avais le droit d’embarquer qu’un seul livre. Ce livre, c’est celui qui a fait que je suis partie en Islande sur un coup de tête, quelques jours plus tard, sans avoir rien préparé car il a réussi, avec ses mots, à me donner envie de découvrir un pays dont je ne connaissais rien.

La femme en vert est pour moi le meilleur thriller de l’auteur : Arnaldur Indridason met tout son art au service du lecteur. Il est bouleversant de par sa manière de décrire cette sombre histoire de violences conjugales, magistral dans sa description des paysages islandais qui prennent vie sous sa plume, comme s’ils ajoutaient encore de la noirceur et de l’hostilité à cette intrigue déjà bien sombre.

C’est un ouvrage où se succèdent spleen, tristesse, rage et surtout indignation. Il bouscule nos émotions, il égratigne les âmes, grâce à cette sensibilité d’écriture si particulière qui caractérise sa plume.

Parfois quand je repense à ce livre que j’ai lu quasiment d’une traite il y a près de 4 ans, je me dis que j’aimerais presque devenir amnésique, pour pouvoir le relire et éprouver toutes ces choses que j’ai ressenties durant ma lecture… Encore une fois…

Son succès n’est plus à prouver, il a d’ailleurs remporté plusieurs prix :

  • Prix des Lectrices de Elle – 2007
  • Prix Fiction – 2006
  • Prix Clé de Verre 2003 du roman noir scandinave
  • Prix CWA Gold Dagger 2005 (Grande-Bretagne)

Alors si le coeur vous en dit… J’en profite pour vous partager un article qui retrace toute la bibliographie d’Arnaldur Indridason, que je mets à jour à chaque nouvelle parution, pour le faire découvrir aux lecteurs.

 

L’histoire (4è de couverture)

Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d’une fête d’anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain.

Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, la fille d’Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte. Erlendur va tous les jours à l’hôpital rendre visite à sa fille inconsciente et, sur les conseils du médecin, lui parle, il lui raconte son enfance de petit paysan et la raison de son horreur des disparitions.

L’enquête nous est livrée en pointillé dans un magnifique récit, violent et émouvant, qui met en scène, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, une femme et ses deux enfants. Une femme victime d’un mari cruel qui la bat, menace ses enfants et la pousse
à bout.

Voici à nouveau le commissaire Erlendur et ses adjoints Elinborg et Sigurdur
Oli dans un récit au rythme et à l’écriture intenses et poignants, aux images fortes et aux personnages attachants et bien construits. La mémoire est comme toujours chez Indridason le pivot de ce roman haletant, qui hante longtemps ses lecteurs.

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